Barettes perles

ACS_0367Même Glamour l’a dit, les barrettes à perles c’est LA tendance de cette année 2019. Et moi ce petit côté Marie-thérèse dans mon look j’adore, et j’avais bien envie de l’adopter. J’ai eu très envie de m’en acheter une paire ou deux chez Ali-express. Et puis je me suis rappelé de mon empreinte carbone pas jolie jolie, et de ces jolies perles qui trainaient dans ma boîte à perles depuis le collège… Je les ai complétées avec quelques une de chez Cultura, et voilà, un tutoriel ultra simple et efficace est né!

C’est pas de la grande construction, mais parfait pour satisfaire une envie passagère et consumériste comme la mienne !

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Pour ce tutoriel, all you need is :

  • Des perles nacrées
  • Des barrettes (j’ai utilisé des Bobby pin et une carcasse de palette plate)
  • Du fil de fer ou fil nylon assez fin (il faudra pouvoir passer trois fois dans le chas de certaines perles)
  • Un pistolet à colle ou de la colle ultra forte

 

 

Pour le premier modèle, c’est ultra simple et les photos se suffisent à elles-mêmes: Collez tout simplement la perle ou la série de perles sur la barrette à l’aide de votre pistolet à colle !

Pour le second modèle, c’est un peu plus long, mais toujours aussi simple : Coupez un fil de fer ou un fil nylon d’une quarantaine de centimètres. Enfilez 4 perles sur celui-ci. Repassez dans la première perle de nouveau; Serrez bien. Vous avez formé un premier cercle. Enfilez trois perles. Repassez le fil dans la dernière perle du cercle précédemment formé, puis dans les deux premières que vous venez de renfiler. Serrez fort. Vous venez de former un deuxième cercle juste à côté. Continuez ainsi jusqu’à créer une bande de perles assez longue pour recouvrir votre barrette.

Une fois l’assemblage des perles fini, fixez un des côtés de la bande de perles sur l’extrémité de la barrette. Encollez la barrette, et venez y poser les perles. Fixez l’autre extrémité de la bande sur la barrette.

Et Ta-DAM admirez le résultat !

Il n’y aura plus qu’à mettre vos perles de côté dès la mode passée, et attendre 2029 que les colliers des perles soient de nouveau à la mode !

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Votre Projet home sweet home avec Lapeyre (concours inside)

ACS_0349Grande fan de décoration d’intérieur, je n’aurais qu’une envie, trouver une belle maison ancienne, et la refaire entièrement de A à Z. Et les idées, je les collectionne dans mon tableau Pinterest où se construit à moindre frais la maison de mes rêves.

En attendant, on se contente de procéder à quelques retouches dans notre appartement. Ma plus grande fierté, c’est la petite enclave de carreaux de ciment dans l’entrée. Au départ se trouvait là une cheminée, enlevée par les anciens propriétaires pour agrandir l’espace. Pour combler le trou, du béton tout gris, heureusement dissimulé sous un joli tapis. L’endroit parfait de la maison où l’on pouvait céder à la tendance carreau de ciment ! D’ailleurs ce carrelage disponible chez Lapeyre me plait beaucoup, si j’avais à le refaire aujourd’hui !

Et si je viens vous parler de tout ça sur le blog aujourd’hui, c’est pour vous faire profiter d’un super concours chez Lapeyre, pour que vos projets les plus fous voient enfin le jour !

Pour toutes celles habitant notre belle région de Bourgogne-Franche-Comté, vous allez pouvoir gagner un bon d’achat de 500 euros pour personnaliser encore plus votre chez vous ! Si vous habitez ailleurs, pas de panique, vous pourrez participer sur le blog représentant les magasins de votre région.

Pour participer, rien de plus simple :

  1. Sélectionner un des trois magasins : Dijon, Chalon sur Saône ou Besançon, avec lequel vous aimeriez réaliser les travaux,
  2. Et indiquez (le plus précisément possible) comment vous utiliseriez ce bon d’achat chez Lapeyre ? Une nouvelle verrière, un joli dressing, ou un changement radical de cuisine ? Dites moi tout ! Pour que votre commentaire soit bien pris en compte, n’oubliez pas d’indiquer le nom du magasin dans lequel vous vous rendriez pour concrétiser votre projet.

Un projet par magasin sera sélectionné (donc trois projets au total), pour participer au tirage au sort national de 12 bons d’achat Lapeyre d’un montant de 500 euros chacun.

Pas de panique pour les autres! Les projets non retenus participeront tout de même à un autre tirage au sort mettant en jeu 20 bons d’achat Lapeyre de 200 euros chacun.

Aussi, si vous avez déjà fait appel à l’un de ces trois magasins Lapeyre récemment, vous pouvez également être sélectionnés pour le tirage au sort en laissant un avis sur la fiche Google du magasin. Laissez simplement un petit commentaire sous l’article pour que je puisse retrouver votre avis sur la fiche.

Vous avez deux semaines pour participer ! Alors à vos idées, et à vos claviers?  Fin du concours dans 15 jours!

*Article sponsorisé par Lapeyre

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Punch needle : Comparatif entre l’aiguille DMC et l’Oxford

img_7724.jpgEn tout début de mois, j’ai eu la chance d’être invitée à une soirée à l’atelier des coupons de saint pierre pour découvrir la dernière punch needle de DMC. Le punch needle, si vous êtes passé à côté de cette nouveauté, c’est une des grandes tendances DIY du moment. J’avais d’ailleurs écrit un article au printemps dernier avec tous mes conseils pour débuter en punch needle.

Le fournisseur historique de punch needle est américain : Amy oxford et ses aiguilles du même nom. L’inconvénient de cette aiguille, c’est qu’elle est fabriquée en très petite quantité aux Etats-Unis, et c’est vite difficile de se la procurer (des sites en proposent à la vente en France, mais elle sont très régulièrement en rupture de stock, vous pouvez tenter votre chance ici par exemple!). Les autres alternatives disponibles jusqu’à présent étaient des aiguilles magiques en plastique, peu élégantes (et peu instagramables 😉 ) qui ne me tentaient guère. Heureusement, DMC est venu nous sauver la mise en lançant sa punch needle maison, avec un manche en bois très ergonomique et une aiguille en acier.

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La taille proposée par DMC est une aiguille n°10, elle est idéale pour travailler avec leur fil Natura XL dont j’adore le rendu pour un ouvrage de punch needle. Comparée à l’aiguille Ofxord en taille 14 déjà en ma possession, l’aiguille est plus large, donc plus adaptée pour des laines plus épaisses que celles que j’utilisais jusqu’à présent. Par conséquent, il faut également utiliser une toile avec trame plus lâche, adaptée à la punch needle. La plus facile à se procurer est la toile Aïda de chez DMC. Sinon vous pouvez également utiliser de la month cloth. J’ai essayé avec du lange comme avec mon aiguille oxford, c’est possible, mais beaucoup moins agréable…

Concernant l’enfilage, c’est légèrement plus sportif que pour la oxford punch needle : il faut utiliser l’enfile aiguille en bois fourni avec l’aiguille. Cela n’a rien de compliqué, mais le chas est relativement petit en comparaison à certaines laines. Une fois le coup de main pris cela va très vite.

A l’utilisation, c’est exactement comme la punch needle de chez Amy oxford, il faut avancer avec la pointe de la punch needle ouverte en direction de là ou l’on souhaite puncher et faire attention à ce que la pelote de laine soit bien libre pour que les boucles ne sautent pas ! Comme avec l’aiguille oxford, vous pouvez réaliser vos points sur l’envers (pour obtenir des boucles) ou sur l’endroit (pour obtenir de petits points « grain de riz »). Pour voir la punch needle en vidéo, j’ai réalisé des stories à la une sur mon compte Instagram.

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Pour conclure, l’aiguille DMC est moins facile à enfiler, mais tout aussi ergonomique à l’usage que l’aiguille OXFORD. Elle coute 10 euros moins cher et est plus facilement disponible, donc parfait pour se lancer dans cette nouvelle technique!

Si vous souhaitez vous lancer dans l’apprentissage de la punch needle je vous conseille de lire le premier article que j’ai écrit à ce sujet avec tous mes conseils pour vous lancer. Je vous conseille également les ateliers punch needle de l’atelier des coupons pour celles qui ont la possibilité de se rendre sur Paris. Vous découvrirez là-bas la punch needle DMC, et apprendrez à l’apprivoiser en repartant avec votre création !

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Fortune cookie de la St Valentin

IMG_8218Sans doute parce que c’est aussi un peu la célébration des Valentines, avec ou sans Valentin, j’ai toujours aimé cette fête ! Alors voici une recette de fortune cookie pour célébrer la St Valentin, et faire plaisir à son amoureux ou ses copines !

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All you need is :

  • 2 blancs d’œufs
  • 40 g de sucre glace
  • 40 g de farine
  • 35 g de beurre
  • Des mots doux

 

 

Découpez des bandelettes de papier (d’environ 6 x 0,5 cm) et écrivez dessus vos mots doux. Si vous êtes en manque d’inspiration, je vous ai trouvé des jolies phrases  à imprimer (Une colonne pour les copines, et une pour votre amoureux(se) !

Préchauffez le four à 180 °C (avec chaleur tournante, encore mieux!). Faites fondre le beurre à feu doux ou au micro-ondes puis laissez-le refroidir. Tamisez le sucre glace et la farine à travers une passoire étamine placée au-dessus d’un bol.

Fouettez les blancs d’œufs dans un petit saladier à l’aide d’une fourchette sans les monter en neige. Incorporez le beurre puis le mélange de sucre glace et farine.

Déposez 5 cuillères à soupe de pâte sur du papier sulfurisé en les espaçant. Étalez-les avec le dos d’une cuillère pour former des ronds de 8 cm de diamètre (c’est très important que la pâte soit étalée de façon uniforme !)

Enfournez 6 min : seuls les bords des biscuits doivent être dorés. C’est là que la partie la plus complexe arrive ! La mise en forme !

Sortez la plaque du four. Décollez les biscuits à la spatule, retournez-les. Pendant qu’ils sont chauds, pliez chacun en 2 autour d’une bandelette de papier, sans aplatir le centre. Repliez à nouveau en 2 en vous aidant du bord d’une tasse et posez-les au fur et à mesure dans une boîte à œufs pour qu’ils restent fermés en refroidissant.

Faites autant de fournée qu’il vous reste de la pâte, et offrez-les a(ux) élu(es) de votre cœur

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Upcycling – Pull haut les cœurs

DIY_Pull_coeur_St Valentin_Upcycling_Ce tutoriel a germé dans mon esprit la semaine dernière, et depuis, je n’avais qu’une envie : le réaliser ! C’est typiquement le genre de création que j’adore, facile et rapide à réaliser et effet waouh : on m’a arrêtée trois fois dans la journée dimanche dernier pour me demander d’où venait mon pull (fière !)

Pour ce tutoriel, j’ai acheté un pull bradé en fin de soldes chez H&M, mais c’est encore mieux si vous avez un vieux pull un peu fatigué aux coudes, ou rongé par les mites !
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Donc, pour ce tutoriel, vous aurez besoin de:

 

 

Pour commencer, imprimez le gabarit et évidez le cœur. Vous pouvez aussi laisser parler votre imagination avec tout autre motif… !

 

Essayez le pull, et déterminez l’endroit où vous souhaitez positionner les coudières. Placez le gabarit à l’endroit désiré. Positionnez le bloc à feutrer ou l’éponge propre sous la zone à feutrer.

 

Prenez un peu de laine à feutrer rouge, déposez la sur le pull, et commencez par piquer à plusieurs reprises. À force de piquer, les brins de laine à feutrer se mélangent avec la laine du pull, jusqu’à être entièrement mélangés. Cette technique s’appelle le « feutrage à sec » : c’est la même que celle que j’avais utilisée pour le doudou lapin. Recommencez, en ajoutant encore un peu de laine. Continuez jusqu’à ce que le motif soit complètement recouvert.

Pour l’entretien du pull, rien de plus que pour un pull habituel : utilisez le mode lavage « main » ou « laine » en machine, ou lavez votre pull à la main ! Si vous avez peur que votre laine feutrée déteigne sur le reste du pull, vous pouvez aussi lui faire prendre un bain d’eau chaude salée.

Hâte de voir vos réalisations !

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Bilan Couture # 5

acs_0265Voici le bilan de mes réalisations couture du mois de janvier. Entre le retour du Japon (et les 20 m de tissu de chez Tomato fabrics) ainsi que les trouvailles du CSF, j’avais une grosse envie de couture !

 

J’ai rencontré Amaia, la créatrice de « you made my day », au CSF en novembre dernier grâce à Cindy. Et autant vous dire que je suis tombée en amour total devant tous ses patrons, mais tout particulièrement celui de la robe « 19 janvier ». Je l’ai tout de suite imaginé en seersucker ou vichy pour cet été et en version longue en velours pour cet hiver. J’étais donc partie au Japon dans l’idée de trouver le tissu parfait. Bien évidemment entre le choix et les tarifs très attractifs de Tomato fabric, j’ai vite trouvé mon bonheur !

Le patron est très bien expliqué, avec beaucoup de photos à chacune des étapes, donc aucune difficulté particulière. Toutefois la robe est relativement longue à coudre avec tous ces froufrous, et la réalisation des poches paysannes demande pas mal de précision. A éviter pour une débutante, et si toutefois vous voulez vous lancer, je vous conseille l’excellent cours d’Artesane sur le sujet.

 

Le magazine Fibremood, c’est aussi une belle découverte du CSF, mais grâce à Julie de jolies bobine cette fois-ci ! Ce magazine, d’origine belge propose une sélection moderne et stylée de patrons, dont cette petite merveille prénommée Rosie. Encore une fois le tissu vient de chez tomato fabric (1€/m, tarif imbattable).

Pour terminer, encore une trouvaille du CSF, ce joli kit à culotte de la créatrice nuantine lingerie. Je m’étais déjà lancée dans un essai à l’aide d’un patron gratuit trouvé sur Pinterest. Mais le rendu n’était pas à la hauteur de mes espérances (tissu non adapté, finitions mal réalisées…). J’ai décidé de tenter de nouveau ma chance grâce à ce joli kit et ça a été la révélation : j’en ai cousu trois d’affilé !

Les explications sont limpides (une vidéo est même disponible en cas de doute), la dentelle facile à coudre et la culotte finale super confortable. Je ne suis pas une fan inconditionnelle des kits en tout genre, mais dans le cas de la couture, et tout particulièrement de la lingerie je trouve ça super adapté : cela évite les ratés à cause de tissus non adaptés, et de s’énerver à chercher la fourniture manquante !

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Upcycling des plans de villes que vous venez de visiter

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Photo par Jonas Jacquel

 

Le DIY simplissime qui vous permettra de recycler les cartes de vos voyages préférés 🗺
All you need is:

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  • Le plan de la ville visitée
  • Le nom de la ville imprimé (je vous conseille la police « Franklin gothic demi » en taille 110)
  • Une paire de ciseaux
  • Un bâton de colle
  • Un cadre

 

 

Ensuite, rien de plus simple , pliez la carte aux bonnes dimensions en vous basant sur l’intérieur carton de votre cadre. Découpez soigneusement les lettres. Collez-les au centre du cadre. Je vous conseille de bien disposer l’ensemble de vos lettres avant de vous lancer, et de commencer par coller la lettre du centre.

 

Mettez l’ensemble dans le cadre et ✨tadammmm✨. . Admirez le résultat !
Il ne vous reste plus qu’à voyager (beaucoup!) et répéter l’opération afin d’obtenir un très joli mur de cadres !

 

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City Guide – Le japon en hiver

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Celles qui me suivent sur Instagram le savent, j’ai eu la chance incroyable de remporter le concours « Vole qui peut » organisé par Petit Bateau…. Et même si j’ai mis un moment à réaliser que j’étais l’heureuse élue, j’ai profité pleinement du lot : un aller-retour à Tokyo, et la visite du musée Ghibli ! Nous avons donc pu découvrir le Japon en hiver,  et c’est tout aussi magique que l’été !

Comme la dernière fois, je vous livre ici mes trois coups de cœur du voyage. Je ne vous détaille pas de nouveau quelques points techniques comme l’achat du Japan Rail Pass ou du pocket Wifi, mais vous trouverez toutes les informations ici.

  • Kusashiki (et le musée MT)

Pour commencer notre voyage nous sommes allés à Kurashiki, où nous étions invités à visiter le musée attenant à l’usine MT Masking tape. Pour celles qui ne connaissent pas le masking tape, c’est un rouleau adhésif de papier washi, qui se décolle et recolle à l’infini sans laisser de trace et se déchire très facilement. Le créateur et le leader du marche de masking tape, est « MT Masking Tape » dont le siège se trouve à Kurashiki. J’ai appris lors de cette visite que l’usine était à l’origine fabriquant de papier mouche collant (oui, vous savez les tourbillons que l’on trouvait dans les maisons de nos grands-parents !). Ils se sont ensuite spécialisés dans les rubans protecteurs pour peintre professionnel, en améliorant les propriétés collantes du produit (qui se repositionne à l’infini). Et c’est en gardant cette qualité de produit professionnel qu’ils ont développé leur gamme de masking tape décoratif. Pour avoir utilisé de nombreux masking tape au cours de mes essais créatifs, je peux vous confirmer qu’il n’ont pas tous les mêmes qualités collantes !

L’usine n’est malheureusement pas ouverte aux visiteurs, mais la petite ville de Kurashiki vaut tout de même le détour. Son quartier historique enchanteur (appelé Bikan) est composé d’anciens entrepôts organisés autour d’un canal, et actuellement occupés par de jolies échoppes. Je vous donne ici deux adresses de magasins totalement fous remplis de masking tape et de papeterie kawaï (Magasin Tane, Okayama-ken, Kurashiki-shi, Honmachi, 5 et Magasin 如竹堂,

C’est une halte parfaite sur le chemin du retour si vous venez du sud du Japon !

  • Parc national de Nikko

Un des plus beaux souvenirs du Japon, la promenade dans le parc National de Nikko, seuls dans la nature et les pieds dans la neige. L’accès a Nikko par train depuis Tokyo est assez rapide et facile. Je vous conseille ensuite de prendre un hôtel pas trop loin de la gare, car il vous faudra ensuite prendre un bus pour rejoindre les parties les plus reculées du parc national. Nous avons séjourné trois nuits sur place, ce qui nous a laissé le temps, en plus de visiter les temples de la ville, de faire une jolie randonnée depuis les chutes Ryuziku jusqu’au lac Yunoko. Il faut compter environ trois heures de marche pour cette promenade, et je pense qu’elle vaut également le détour en été. (Vous trouverez des tables pour déjeuner sur le chemin si le temps est doux, mais nous avons préféré manger dans un restaurant à Okunikko Yumoto pour nous réchauffer !)

Vous trouverez autour du lac Chuenzi  de jolis pédalos en forme de cygne, parfait pour une jolie photo sur le rivage en hiver ou une balade sur le lac en été !

  • Tokyo sous le soleil

Autant vous le dire, quand nous sommes venus en juin la dernière fois, nous avons eu de la pluie à Tokyo tous les jours. Et même si j’avais apprécié découvrir la ville, je l’ai vraiment aimée lors de ce voyage, sous le soleil. Les deux immanquables de ce voyage: le parc de Ueno, agréable pour une jolie promenade et la visite des deux-trois temples du parc. Et puis surtout, je ne le dirais jamais assez : un tour chez Tomato Fabrics, dans le quartier de Nippori. La caverne d’alibaba des couturières ! Si vous êtes pressés (par le temps ou par votre copain) je vous conseille de vous diriger directement vers les zones en promos à 100yens le m. Vous trouverez de jolis basique de super qualité à prix imbattable !

See you soon le Japon (et Tomato fabrics aussi!).

Si l’article vous as plu, vous pouvez enregistrer l’image ci-dessous sur Pinterest !

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Bilan couture #4

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Petite tradition de fin de mois : faire le bilan des cousettes réalisées, et vous les détailler ici. Ce mois-ci au programme une jolie robe midi, une blouse pour moi, et surtout trois réalisations à offrir (je ne sais pas vous, mais coudre pour les autres je trouve ça très compliqué, même si chaque année je ne peux m’en empêcher !)

Gros coup de cœur de cette fin d’année, une jolie robe bohème de longueur midi imaginée par Linda, fondatrice de Popeline et Linon. Je n’ai pas encore l’habitude de coudre (ni de porter) cette longueur de robe. Sans doute parce que j’ai toujours eu l’impression qu’elle était réservée aux grandes… Mais à voir vos nombreuses réactions positives, je vais songer à me lancer plus souvent ! Le patron est très bien fait, j’ai coupé une taille 38 que j’ai légèrement repris à la taille pour que la robe tombe parfaitement (j’hésitais entre une taille 36 et 38 suite à ma prise de mesures). Je l’ai cousue dans une double gaze à pois dorés des coupons de saint pierre achetée à la base pour la blouse Electre que je détaille plus bas!). Première fois que je couds de la double gaze, je n’étais pas très tentée par ce tissu de prime abord et j’ai complétement changé d’avis : j’adore ! Tout doux à porter, très tolérant au niveau des embus ! J‘en ai recommandé direct !

Et cerise sur le gâteau, la bonne entente avec Linda nous fait à présent travailler sur un projet commun : je vous en dis plus très vite !

J’ai déjà cousu deux blouses Nantes de cette créatrice, que j’adore (particulièrement ma version brodée). J’étais donc très impatiente de découvrir Taormine et son joli col plissé ! Je l’ai réalisée dans une jolie viscose d’atelier brunette répondant au doux nom de « Moonstone Ochre« . C’est un de mes craquages du CSF (mon banquier n’était pas prêt !). Avec ses deux étages volantés, la blouse Taormine est assez gourmande en tissu, ce que je n’avais pas réalisé lors de l’achat de mon tissu. Pas grave, j’ai opté pour le système « D » en réalisant la tunique du dessous dans un t-shirt ramené du Japon. J’en ai profité pour ajouter des plis au volant du bas ! La viscose est toute douce et super agréable à porter !

Suite à vos conseils sur Instagram, pour ma première réalisation « bébé » je me suis tournée vers une marque de patron que vous avez largement plébiscitée : IKATEE. Un régal à coudre, très bien expliqué et j’adore le résultat. Maintenant plus qu’à attendre la venue du baby de ma copine pour lui offrir.

Et puis Noël oblige, j’ai aussi réalisé quelques cousettes en secret : une jolie robe Frida pour ma sœur Joséphine (dont je suis très fière des initiales brodées) et une blouse Scarlett pour ma sœur Gabrielle (que j’espère pouvoir lui emprunter car j’en suis fan!)

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Un sapin « pas que » de Noël

IMG_1818.jpgC’est en suivant Sabine (Miss etc sur Instagram, si vous ne connaissez pas son blog, filez vite le découvrir, il est bourré de bons conseils) que j’ai eu vent du concours organisé par Cultura : « Une déco PAS QUE de noël« . Le but est simple, transformer une déco de Noël en déco pour toute l’année. Et comme ma déco de Noël est principalement une déco DIY, je vous ai imaginé un joli sapin en balsa qui se transformera en porte-bijou les fêtes de fin d’année passées. Vous pouvez aller voter pour moi ici si vous aimez mon projet, et vous aurez ma reconnaissance éternelle :).

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Pour ce tutoriel, all you need is:

  • Une planche de balsa 10 * 1 m (le mien fait 0.4 cm d’épaisseur)
  • Un crayon de papier
  • Un cutter
  • Le gabarit à imprimer ici
  • De la colle liquide

 

Tout d’abord, petit point balsa pour celles qui ne connaissent pas : le balsa, c’est du bois d’Amérique centrale, très léger (et aussi très fragile) notamment utilisé en modélisme, parce qu’il est aisé de le découper au cutter ! Je ne l’ai jamais vu vendu en planche plus large que 10 cm mais j’ai peut-être mal cherché.

Dans un premier temps, imprimez le gabarit, fixez-le à l’aide du masking tape sur votre planche de balsa, et découpez en suivant les lignes à l’aide de votre cutter. Reproduisez le même en symétrique sur une autre planche.

Collez les deux morceaux à l’aide de colle liquide (j’aurais bien aimé m’épargner cette étape si j’avais réussi à dégoter du balsa de 20cm de largeur…). Découpez les supports du pied, et réalisez l’encoche comme indiqué sur le gabarit (si votre balsa est plus ou moins épais, n’oubliez pas d’adapter la largeur de vos encoches).

Et Ta-dammmm parfait pour décorer votre table pour les fêtes. Une fois l’euphorie de Noël passée, vous pouvez si besoin faire des trous supplémentaires ou fixer des petits crochets afin d’utiliser ce joli sapin comme porte-bijou.

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